Societe
Posté le 17.06.2006 par hyperbolederivations
Notre époque : paradoxe moderne - post-moderne ?
Modernité et post-modernité sont deux ensembles de courants du 20e siècle. La modernité est apparue au début alors que la post-modernité (comme le suggère le nom) est venue par après. Par contre, comme tout courant, la modernité ne s’est pas éteinte pour autant avec la venue de la post-modernité. Encore aujourd’hui – dans notre société dite post-moderne – la modernité existe encore. Notre époque est-elle si post-moderne que l’on voudrait nous le faire croire ? La modernité est-elle réellement en déclin au profit de la post-modernité ?
Prime abord, définissons « modernité » et « post-modernité » par quelques traits. La modernité touche tout ce qui s’appelle industrialisation, utilité, grandes quêtes collectives (communisme, féminisme, nationalisme, capitalisme, etc.), productivité, technologie et une rupture avec le passé… La post-modernité quant à elle se caractérise par les grandes quêtes individuelles, une réconciliation avec le passé, un retour aux sources, un jeu sur les illusions… En d’autres termes, modernité rime avec le travail et la dure réalité tandis que post-modernité rime avec divertissement et rêverie.
Qu’y a-t-il de post-moderne dans notre époque ? La notion d’individualisme est probablement le trait le plus post-moderne que nous avons. Non pas que nous soyons égoïsmes. Simplement, qui serait prêt à mourir pour le Canada ? Pas beaucoup… Même qui serait prêt à mourir pour le Québec, là encore, c’est un échec… Nous ne pensons plus à la collectivité et notre petit bonheur personnel ainsi que celui de nos proches est ce qui nous préoccupe le plus… L’individualisme est aussi un trait post-moderne dans le sens où c’est aussi un trait de romantisme. Nous observons là un bel emprunt au passé.
Qu’y a-t-il de moderne à notre époque ? Le développement de nouvelles technologies et cette obsession que tous semblent avoir pour le travail… Même les exigences, de produire toujours plus et plus rapidement. Les objets qui nous entourent, conçus principalement en fonction de l’utilité et non pas pour la beauté comme les fours, ils cuisent bien mais n’ont rien de très esthétique, ni les laveuses, ni les sécheuses…
Nous voyons par contre l’apparition d’un certain déclin de la modernité au niveau matériel ; les objets sont de plus en plus conçus avec une certaine esthétique comme les lampes par exemple, les crayons avec toute sorte de motifs, etc. Prenons l’exemple des crayons ; les motifs sont bien inutiles et ne servent à rien ce qui est typiquement post-moderne.
Par contre, du point de vue mentalité, la modernité ne semble pas du tout en déclin au contraire ! Les gens s’acharnent au travail, les technologies sont dans un développement perpétuel…
D’un autre côté, il est possible d’observer une paresse chez les jeunes tandis que les plus vieux sont plus ceux qui s’acharnent au travail. Nous pourrions donc dire que la modernité est réellement en recul.
Nous vivons dans une époque où modernité et post-modernité coexistent tant bien que mal. Les deux s’opposent l’une à l’autre, ce qui est le cas pour la plupart des courants consécutifs ; le second est une réaction face au premier.
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Posté le 20.06.2006 par hyperbolederivations
Communiquer n'a jamais été aussi facile et le deviendra encore plus avec le temps... En quelques minutes, nus pouvos rejoindre des dizaines de personnes à l'autre bout de la ville, de la province, du pays, du continent ou encore du globe entier. Sous forme écrite ou même sous forme vocale, pratiquement tout est possible. Une personne nous manque, il suffit de quelques instants pour l'appeler et entendre sa voix ou encore pour lui envoyer un courriel.
Est-ce vraiment une bonne chose? Un moment donné, n'empietons-nous pas sur la vie privée des gens?
Comme dans à peu près n'importe quoi, il ne faut généralisé en ce basant sur quelques cas et il ne faut pas non plus tut exagérer...
Bien sûr, il y a du harcèlement, des abus... C'est si facile de retrouver une personne grâce à internet en plus..
Mais encore, reprendre contact avec une personne perdue de vue est un point positif.. Ou encore, le courriel est une bonne alternative pour communiquer avec des personnes plus ou moins proches de nous.
Recevoir un courriel ou un appel dans le cadre d'un travail est peut-être extrêmement désagréable...
Par contre, recevoir un courriel ou un appel personnel ne nous remplit-il pas d'une joie immense?
Et puis c'est toujours bon d'écrire, si l'on fais gaffe de la faire comme il faut! C'est une bonne pratique de la syntaxe, de l'orthographe, de la grammaire en plus d'être une activité hautement stimulante au niveau intellectuel!
La communication telle que nous la connaissons offre plusieurs avantages malgré ses quelques incovénients. Il faut tout simplement savoir poser une certaine limite pour éviter la surcharge.
Posté le 22.06.2006 par hyperbolederivations
C'est chose commune: ces hommes et ces femmes qui travaillent sans relâche et s'investissent totalement dans leur emploi, négligeant loisirs et famille.
Pourquoi? Qu'y a-t-il de si intéressant dans leur travail?
Le pire c'est que bien souvent, ils ne sont pas passionné par leur travail... Et lorsque ces personnes discutent d'avenir avec leurs enfants, le salaire semble être leur principale préoccupation.
Combien de fois ne m'ai-je pas fait poser la question: "pourquoi ne vas-tu pas en médecine?" La médecine n'est pas le seul domaine d'emploi dans les sciences! Ils ne pensent qu'au salaire et au prestige du titre! Et même pour les mathématiques, je me fais poser la question: "pourquoi ne vas-tu pas en actuariat?" Les mathématiques pures, ça vous dit quelque chose oui ou non!?!
Qu'est-ce que l'argent a de si important? Tant qu'il y en a assez pour se loger, se nourir, se vêtir et se divertir légèrement. Nul besoin de posséder tous les gadgets à la mode, une maison immense dont le temps de ménage se chiffre en jour, une grosse voiture de luxe; le transport en commun, ça vous dit quelque chose?
Et en plus, l'obtention d'un salaire n'est pas le seul moteur qui animent ces bêtes du labeur. À chaque semaine, je vois mon beau-père s'acharner et faire des heures supplémentaires; pourtant, son salaire est le même qu'il fasse 30 ou 60 heures... Pourquoi fait-il cela?
Par le passé, l'humain se tuait à la tâche pour assurer sa survie. Aujourd'hui, avec nos syndicats, avec nos lois, nous n'avons plus besoin de travailler aussi fort. Notre survie ne dépend plus que légèrement de notre travail. Il faut tout de même travailler pour s'assurer quelque bien-être (autre que le bien-être social ;)). Mais cela ne signifie pas pour autant de se tuer à la tâche.
L'être humain aurait-il une tendance à se tuer à la tâche? Serait-ce une de nos caractéristiques? À quoi voulons-nous échapper?
Peut-être est-ce à l'ennui... Ma session est fini depuis pratiquement un mois. Au début, je me sentais totalement libre, je lisais ce que je voulais, je faisais ce que je voulais, je me couchais aux heures que je voulais... Puis, peu à peu, l'ennui s'installa. Je me mis à tourner en rond, ne sachant plus trop quoi faire...
Comme tout étudiant, j'ai un emploi minable et détestable pour payer mes études. Je le déteste et chaque fois que je m'y rend, je me dis que c'est temporaire, que je ne ferai pas ça toute ma vie... Mais quand je travaille, j'oublie mon ennui; je ne pense qu'aux heures qu'il me reste à travailler cette journée-là. (je préfère quasiment m'ennuyer)
Trop de travail ou trop de liberté ne mène à rien de bon. La clé réside dans un bon équilibre entre les deux. La modération n'a-t-elle pas meilleure goût?
Posté le 23.06.2006 par hyperbolederivations
Avec l'internet grandissant toujours de plus en plus et la possibilité d'y mettre des informations de tout genre, le prob lème du piratage informatique est de plus en plus présent. Qu'il s'agisse de programmes, de chansons (d'albums complets même parfois), de livres, de jeux, de films, il n'y a rien que les internautes ne puissent se procurer gratuitement.
Poison mortel pour les créateurs? Un véritable auteur/créateur/artiste devrait plutôt se réjouir de voir son oeuvre être diffusée partout et sans limites, Bien souvent, la seule limite à la diffusion d'une création rside dans le facteur monétaire. Avec internet et le piratage, ce facteur disparaît et la limite aussi.
Quel revenu le créateur peut-il s'assurer alors? Pourquoi ne pas publier eux-même leurs travaux sur internet sur des pages personelles qui ne leur coûterait rien? En y mettant quelques publicités, il serait possible de leur assurer un certain revenu non?
Que la culture soit accessible à tous; allons vers le partage libre de l'information!
Posté le 24.06.2006 par hyperbolederivations
Les sophismes sont plutôt monnaie courante dans les discussions courantes. Combien de fois n'ai-je pas entendu des cas d'incohérence geste-parole, d'attaque contre la personne, de généralisation hâtive...
Les médias aussi en comptent énormément. Prenons l'exemple d'André Boisclair et toute la controverse sur le fait qu'il avait déjà pris de la drogue. Le scandale! Dois-je rappeler que l'on devrait voter non pas pour une personne, mais pour ses idées? Tant pis si c'est un homosexuel qui a pris de la cocaine, si ses idées sont bonnes!
Une de mes amies me sort tout le temps la même chose à propos de Freud. "C'est rien qu'un obsédé sexuel" Quand je parle de Freud, je parle de Freud, de la pensée derrière l'homme et non pas de Sigmund Freud l'homme! Pourquoi la pensée devrait-elle être rabaissée, négligée, mépriséee sur une simple opinion sur l'homme? Les théories de Freud datent du début du XXe siècle et on s'en sert encore aujourd'hui; elles font même parties de la culture générale.
Et puis, avant de dire que Freud n'était qu'un obsédé, il faudrait passer plus de temps à l'étudier. Comme elle me l'a si souvent dit, elle se trouve chanceuse d'avoir passé si peu de temps à l'étudier dans son cours de psycho.
Je n'en peux plus de me battre sans cesse contre les sophismes; ce ne sont pas des arguments valables! C'est dans ces cas-là que je suis convaincue de l'utilité des cours de philosophie au collégial...
Posté le 26.06.2006 par hyperbolederivations

Depuis déjà plusieurs années déjà, la situation politique au Québec tourne autour de la questio de l'indépendance du Québec.
En ce lendemain de St-Jean Baptiste, je tiens à porter une réflexion à ce sujet.
Pourquoi au juste vouloir la souveraineté?
La principale raison réside au niveau de la langue; alors que la langue officielle du Québec est le français, le reste du Canada est majoritairement anglophone.
C'est tout simplement une question de différence. Nous sommes différents du reste du Canada!
Les Québécois constituent un peuple à part entière, avec une histoire propres à eux, un patrimoine culturel distinct, une langue que tout le reste du Cananda ne possède pas pleinement.
Bien sûr, il y a un effort de la part du Canada pour garder le Québec. Le français est la deuxième langue officielle du Canada. Par contre, ce n'est pas respecté. Allez en Ontario et essayez de trouver une pancarte avec du français dessus! Impossible! Mais ellz à montréal et le français et l'anglais s'y trouve, cela même en vertu de la loi 101 (d'accord, l'anglais est plus petit... mais il est là!) De plus, à entendre notre **** de premier ministre parler français, on voit que ce n'est pas pris au sérieux non plus!
En fait, la séparation n'aurait pour but que de s'afficher. Le Québec est très différent du Canada, il faut le faire savoir!
La séparation est-elle le bon moyen? Que cela nous apportetrait de plus? Nous n'en avons pas vraim ent besoin pour nous afficher en tant que nation, en tant que peuple francophone.
Nous avons notre loi 101, notre St-Jean... Il suffirait d'un peu plus... D'un peu plus de reconnaissance de la part du gouvernement fédéral aussi...
Rappelons leur qu'à l'origine le Canada a débuté au Québec avant de s'étendre sur tout le territoire! Renforçons la loi 101; ne tolérons plus d'affiches majoritairement en anglais!
Je ne crois pas en la souveraineté... Si j'étais née plus tôt et si j'avais connu les précédents référendum, j'y aurais probablement cru... Mais les arguments économiques sans cesse mis de l'avant par les politiciens me laissent indifférente...
Nous sommes déjà un peuple à part entière!
Posté le 29.06.2006 par hyperbolederivations
L'amour semble la chose la plus universelle. On en parle partout; dans les films, dans les livres, à la télévision, entre amis. Bref, c'est un sujet qui semble préoccuper tout le monde.
Pourtant, personne ne semble avoir de consensus sur une définition claire et précise de ce qu'est l'amour.
Peu importe la conception donnée, elle est toujours basée sur les expériences passées de la personne. Ainsi, pour connaître l'amour, il faut l'avoir vécu? Comment alors reconnaissons-nous que c'est de l'amour si pour savoir ce que c'est il faut l'avoir déjà vécu?
En fait, il semble y avoir un dénominateur commun; une certaine attirance envers un objet, pour parler en termes freudiens.
Là se pose un problème, si à la base l'amour est une attirance envers une autres personne, je suis amoureuse d'une foule entière. Et si selon l'opinion populaire, il faudrait d'un point de vue moral n'être en amour qu'avec une personne à la fois, alors je suis hautement immorale! Il est vrai qu'il n'y a personne dans ma vie selon la définition populaire de ce qu'est avoir quelqu'un dans sa vie. En fait, c'est quasiment mieux ainsi; je peux aimer autant de personnes que je veux. C'est pour ainsi dire la pensée de Don Juan.
Examinons un peu en quoi se constitue l'opinion populaire. Il s'agit de trouver une personne unique à qui se consacrer, la vie commune, avoir une vie sexuelle à deux, fonder une famille...
Il me semble que la vie amoureuse telle qu'entendue généralement ne fait que créer des obligations et même est portée sur un plan trop terre à terre. Ce qui ne convient guère à une nature rêveuse.
Surtout cette conséquence obligatoire du sexe. N'est-ce pas un peu trop porté sur le corps? Quoi que dans notre époque où l'image et le corps prennent une importance démesurée...
Question de s'amuser un peu; si selon les grands textes moraux et religieux il faudrait tous s'aimer les uns les autres, je n'ai qu'un commentaire à faire: méchante partouze!
Ni aurait-il pas moyen d'aspirer à un amour plus pure, loin des tourments de la réalité? Une sorte de compréhension mutuelle instantannée basée sur le principe de conversation. Une sorte d'amour abstrait.
Simple paranthèse; saviez-vous que le mot "amour" est masculin au singulier mais féminin au pluriel?
Un détail qui est souvent oublié de nos jours; l'amour n'existe en fait que par l'individualisme. Ce n'a donc pas toujours été une préoccupation majeure.
Même qu'il semble que c'est un sujet qui préoccupe de façon plus majoritaire un certain groupe d'âge; les jeunes adultes. "À l'âge où l'on croit à l'amour" disait Alfred de Musset dans un de ses poèmes...
Notre société serait-elle donc rendu à ce stade de son développement?
Posté le 08.07.2006 par hyperbolederivations
La musique touche tout le monde; personne ne fait exception à la règle...
À tout âge, la musique joue un rôle primordial. Le bébé a sa berceuse pour s'endormir, l'enfant ses chansons à répondre pour se divertir, l'adolescent son style pour se définir, l'adulte sa musique d'adolescent en guise de nostalgie ou encore des artistes récents pour une raison que je ne devine pas vraiment...
La musique fait partie de nos vies; il y a en a partout: au centre-d'achat, à la télévision, dans les voitures, etc
Que ce soit pour relaxer, pour se défouler, pour se rendre plus joyeux, la musique peut contrôler nos émotions et en provoquer toute une gamme...
La musique est probablement l'art le plus populaire et universellement partagé qui soit.
Posté le 08.07.2006 par hyperbolederivations
J'ai souvent l'impression que toutes les personnes alentour de moi sont obsédées par le sexe. Je n'arrive pas vraiment à comprendre pourquoi et je suis tentée de déclarer que le sexe est mal! (oui bon je l'ai déjà fait, mais après réflexion, c'est plutôt une conclusion hâtive) Raisonnons donc un peu sur le sujet à la façon d'une dissertation de philo comportant seulement une prise de position.
Partons du début, avec le moins de préjugés possibles... Premièrement, qu'est-ce que le sexe? Le sexe d'une personne ne tient qu'à deux chromosomes, soit le Y et le X (les hommes ont un chromosome X et un Y tandis que les femmes ont deux chromosomes X). Comme les femmes ont deux chromosomes X, elles sont plus à l'abri de certaines altérations génétiques affectant le chromosome X que les hommes, ce qui prouve leur supériorité. (J'ai toujours dit que la femme est supérieure à l'homme!) Mais ce n'est pas le sujet de tout ceci; sexe dans ce contexte-ci désigne l'acte.
Bon, alors qu'est-ce que le sexe du point de vue de l'acte? Tentons de se construire une définition neutre. Le plus généralement, c'est à deux ou seul, mais pourrait tout aussi bien être à 3 comme à 12. Le corps est totalement impliqué pariculièrement les parties génitales. Le but diffère selon le contexte; reproduction ou simplement par plaisir.
Récapitulons, le sexe est une stimulation corporelle surtout génitale qui se produit entre un certain nombre de personnes et qui sert à avoir du plaisir et parfois à se reproduire.
Nous voilà donc avec, je l'espère, une assez bonne définition de ce qu'est le sexe en tant qu'acte.
Je vais orienter mon analyse sur un point précis: le plaisir. Personne ne peut contester: le plaisir est plaisant. Sur ce simple fait, il serait tentant de conclure que comme le sexe est plaisant, alors c'est bon. Ne restons donc pas en surface et allons plus loin. Le plaisir est habituellement subjectif; un certain genre de musique peut être plaisant pour l'un et déplaisant pour l'autre, même chose pour un livre ou un domaine d'étude. Pourquoi alors semble-t-il avoir consensus pour le sexe? D'un point de vue biologique, l'être humain est fait tel que le sexe est plaisant pour lui afin d'assurer sa reproduction, sa survie. Un peu comme se nourrir est plaisant lorsque nous avons faim pour une question de survie. Permettons-nous une petite analogie entre le sexe et la bouffe. Manger pour se nourrir est toujours bénéfique (à moins que ce soit vraiment du "junk food" totalement gras et non nutritif), par contre, lorsque manger sort de sa fonction biologique, c'est plutôt néfaste (tous conviendrons que la gloutonnerie n'a rien de très sain) De la même façon, le sexe ayant pour but sa fonction biologique d'origine est bon pour nous. Par contre, si nous sortons de ce cadre, il est fort à parier que tout comme pour la nourriture, ce soit néfaste pour nous. Et si nous considérons que ce qui est néfaste est mal, alors le sexe n'ayant pas la reproduction pour but est mal.
(Ce que je ne dit pas c'est que même si je sais que c'est pas bon pour moi, rien ne m'a jamais empêché d'être une vraie gloutonne et d'adorer manger toutes sortes de cochonneries ;P)
Posté le 12.07.2006 par hyperbolederivations
En travaillant à temps partiel comme caissière j'ai souvent l'occasion de le remarquer; les personnes sont rudes et s'offensent pour un rien.
Dans la compagnie pour laquelle je travaille, l'offre de produit est obligatoire à chaque client (des clients mystères qui sont en fait des évaluateurs circulent et évaluent le service à la clientèle selon certains critères. Si l'employé obtient un résultat de 100%, une petite récompense en argent est accordée alors que si le résultat est inérieur, il y a avis au dossier; après deux avis il y a suspension et au troisième il y a congédiment). C'est incroyable le nombre de personnes qui s'offensent sur ce sujet et qui déclarent être harcelées là où un simple "non merci" suffirait.
Fait étrange: ce ne sont que des hommes entre 40 et 60 ans qui ont ce genre de comportement.
Les plus vieux ont plutôt tendance à ignorer.
Par contre, les plus jeunes sont extrêmement polis. En particulier les jeunes adultes d'une vingtaine d'années.
En un an et demi, je n'ai jamais vu un jeune adulte chialer et je n'ai jamais vu une femme peu importe l'aĝe être offensée de se faire offrir un produit.
Même qu'assez souvent, les femmes et ls jeunes adultes me disent que j'ai un excellent service à la clientèle et que c'est rare de nos jours.
Dans les autobus ou le métro, les plus jeunes ont souvent une plus grande tendance à céder leur siège à une personne âgée.
On entend souvent dire que la politesse se perd chez les jeunes... J'observe pourtant tout à fait le contraire.
Bien sûr, c'est en général et non pas TOUs. Les exceptions existent toujours...
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